DIY #3 Light My Seeds – Dopage pour plantes d’intérieur

L’atelier est prêt ! Malgré mes déboires de la semaine dernière, qui ont entrainés le report de la rubrique DIY, il est bel et bien terminé !

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Comme l’homme, les plantes ont besoin de lumière pour vivre et se développer.
Il existe des lampes spéciales destinées à pallier au manque de luminosité d’une pièce,en ajoutant une dose d’UV en plus d’un éclairage proche de la lumière solaire.

Mais, si la plante a toute la lumière dont elle a besoin, et que l’on souhaite améliorer sa croissance sans trop la forcer avec de l’engrais chimique, il est possible de lui apporter une dose de lumière supplémentaire de façon localisée, une sorte de « back-up ».

Inspirés par l’article de popsci.com intitulé Lightspikes, nous avons eu envie de le reproduire tout en l’améliorant, et notamment en faisant tout pour que le coût soit le moins élevé possible. Le prix global est d’environ 5 €, et la plupart des pièces nécessaires sont issues de récupération (chargeur de téléphone portable, éprouvette donné par un laboratoire d’analyse).

Au fil de nos recherches internet, nous nous sommes convaincus que les plantes sont particulièrement sensibles à la lumière ROUGE et BLEUE. Les plantes ont tout de même une grande préférence pour la lumière rouge, et d’après les divers sources trouvées, l’équilibre se situe grosso modo à 4 rouges pour 1 bleue.

Le but de ce bricolage n’est pas de remplacer la lumière du soleil mais plutôt de l’accompagner, d’apporter le petit plus qui va l’aider. Autrement dit, il s’agit d’une luminothérapie pour plantes vertes.

Avant d’attaquer dans le vif du sujet, nous tenons à préciser que l’efficacité de ce bricolage n’est pas garanti. Il y a très peu de chances que cela tue vos plantes, une chose est sûre c’est un accessoire très Geek !


ETAPE 1 : Le capteur de lumière

Matériel : Transistor 2N2222 (ou 2N3904), Résistance 1 k Ω et 2,2 K Ω (valeur variable en fonction de la luminosité de la pièce – il faut tâtonner) et une photorésistance.

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Ce schéma est faux ! La résistance de 2,2K Ω doit être reliée à la résistance de 1 K Ω, l'autre borne de la photorésistance doit être reliée directement sur la borne positive.

Comme l’espace pour le circuit est limité, il faut s’arranger et serrer les composants les uns aux autres, voilà comment nous avons fait (on peut le voir sur la vidéo, mais c’est mieux d’avoir un schéma) :

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Conseil : Si vous avez opté pour un 2N2222, emballez-le avec du scotch ou de la gaine thermo-rétractable. La coque est métallique, ça peut poser divers problèmes.

ETAPE 2 : La guirlande de Leds

Matériel : 8 Leds rouges, 2 Leds Bleues, toutes en Haute Luminosité. 10 résistances (les valeurs dépendent de la puissance du chargeur, celui utilisé provient d’un T28 Ericsson et fait 5V), une bouteille d’eau usagée – transparente-.

Découpez une lamelle dans la bouteille d’eau de façon à ce qu’elle s’insère facilement dans l’éprouvette.
Faites des trous dans la lamelle, avec une aiguille rougie ou votre fer à souder.
Insérer les Leds dans les orifices (toujours dans le même sens)
Étamez un côté des Leds au plus près de la base pour pouvoir souder les résistances plus facilement.
Soudez les résistances (1 résistance par Led de 220 Ω chacune – on peut  en mettre moins si on veut les économiser. Au final, on a 2,5V sur chaque Led)
Soudez les pattes les unes aux autres

Note : La patte la plus longue de la Led correspond à la borne positive.

ETAPE 3 : Assemblage

On monte le circuit de l’étape 1 sur les leds comme ceci :
La patte libre de la photorésistance sur la borne positive des Leds.
ETAPE 4 : Mise sous tension

On coupe l’embout du chargeur. Si on a de la chance il n’y a que 2 fils, sinon il faut tâtonner.

On perce un trou dans le bouchon de l’éprouvette, et on y passe le fil.

On relie le chargeur comme indiqué :

Borne positif (généralement c’est un fil rouge) côté positif de la guirlande de Led

Borne négative entre l’émetteur (E) du transistor, et la résistance.

ETAPE 5 : Test

On enferme le circuit dans l’éprouvette, et on vérifie que lorsque la lumière vient à manquer les Leds s’éteignent.
On bricole un support pour planter dans la terre. Un morceau de fil électrique dénudé fait l’affaire.

On branche et, on regarde la plante pousser.

En principe, le tube à essai est étanche, faites quand même attention en arrosant !

One Response to “DIY #3 Light My Seeds – Dopage pour plantes d’intérieur”

  1. 1
    Atelier DIY #7 : Guide du Do It Yourself | Le blog de la Brigade Neurale Says:

    […] les ateliers #3 : Light My Seeds et #5 : Massive Drawer Bot il fallait utiliser des composants électroniques (moteurs, […]

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