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Circuit Bending avec Casper Electronics le 3 Juillet !

22/06/2010 un commentaire

Mis à jour le 5 Juillet 2010

Nous sommes fiers de vous annoncer que nous organisons un Atelier Circuit-Bending avec le légendaire Casper Electronics, alias Peter Edwards le Samedi 3 juillet prochain.

L’atelier aura lieu dans le squat le Théâtre de Verre – 17 rue de la Chapelle – 75018 PARIS – Métro Marx Dormoy

Et comme un expert ne suffit pas, on a également demandé à Evil Moisture, alias Andy Bolus, d’animer l’atelier.

Enfin, l’accès à l’atelier se fait sur le principe de la participation libre, chacun donne le montant qu’il veut, qu’il participe à l’atelier ou non. On compte donc sur votre générosité !!

Le circuit-bending (ou circuitage) consiste à modifier des jouets électroniques sonores (jouets musicaux pour enfants ou machines analogiques/digitales de musiciens) en court-circuitant des points du circuit pour découvrir de nouveaux sons.
Le but est d’augmenter les capacités musicales de l’objet, qui devient alors un instrument de musique hybride.
Cette activité est ouverte à tous les publics (de 7 à 77 ans), et ne nécessite aucune compétence en électronique.
C’est également un bon moyen pour s’initier au joies de la soudure, et de l’électronique en général.
Casper Electronics, alias Peter Edwards, est un artiste New-Yorkais, qui depuis 2000 explore les possibilités qu’offre le circuit bending (détournement d’objets sonores) et l’électronique dans une démarche artistique.
Il a crée des instruments pour Danny Elfman ou Mike Patton. Et anime régulièrement depuis 2005 des ateliers cricuit bending à l’école d’art numérique de New-York.
Evil Moisture, alias Andy Bolus, est un artiste et plasticien d’origine Anglaise, résident de la Miroiterie, qui produit des jouets électroniques modifiés, et en utilise les sons générés aléatoirement comme source sonore pour des « cut up » à grande vitesse, et pour des installations.
Son travail a été présenté notamment au Japon, en France et en Angleterre.
Le 3 juillet 2010, ces deux génies du circuit bending vont enseigner au public parisien l’art du circuit-bending à la BlackBoxe du Théatre de verre.
Matériel électronique (composants et outillages) fourni sur place.

Amenez vos jouets !!!

(Quantité limité disponible sur place)

Partenaires :
Bear Annihilator : http://www.wearthebear.com

Event Facebook : http://www.facebook.com/event.php?eid=129445780422725&ref=mf

Le 3 juillet est également la date qu’a choisi le Théâtre de Verre pour faire son inauguration, il y aura donc pleins de choses à voir !

Edit : Merci à tous ceux qui sont venus participer, découvrir, et poser des questions. On a passé un très bon moment.

Les absents auront raté à la fin de la journée le concert improvisé de Casper Electronics avec son synthétiseur analogique, et lumineux fait maison.

On a fait quelques photos, si vous en avez faites, envoyez-les nous !

Circuit Bending @ BlackBoxe Circuit Bending @ BlackBoxe Circuit Bending @ BlackBoxe Circuit Bending @ BlackBoxe Circuit Bending @ BlackBoxe Circuit Bending @ BlackBoxe Circuit Bending @ BlackBoxe Circuit Bending @ BlackBoxe Circuit Bending @ BlackBoxe Circuit Bending @ BlackBoxe

Quelques photos de Le Phasmehttp://www.flickr.com/photos/lephasme/sets/72157624422253116/

Ainsi qu’une vidéo de Le Phasme également :

Fête des Thermopyles : Les Monstres – 18 et 19 Juin

15/06/2010 Aucun commentaire

La fête des Thermopyles est une fête de quartier, organisée par l’association Udé.

Au programme :

Vendredi 18 juin
- 19h30 :
atelier de dégustation œnologique (apportez une bouteille à partager) avec assiettes de fromage
TN Dao, concert et DJ set
tournoi de pétanque (apportez vos boules, tirage des équipes à la mêlée)
- 22h30 : projection de “la Petite taupe et le carnaval” (dessin animé à partir de 3 ans)
- 22h40 : projection en plein air de “la Planète Sauvage” de René Laloux et Roland Topor

Samedi 19 juin
- 14h : promenade historique de la rue des Thermopyles, avec l’historien Jean-Louis Robert
- l’après-midi : atelier de réparation vélo (+ marquage), fanfare “les Plus pitres de la nation”, fresque des monstres, espace de gratuité + Circul’livres, atelier maquillage pour enfants, jeux-kermesse, atelier origami, atelier de détournements sonores (circuit-bending et K7), contes de Tabarmuk, atelier maracas pour les tout petits, scène ouverte, espace jeu d’échecs,…
- 15h : lecture de petites fables
- 15h15 : théâtre d’impro
- 16h : marionnettes
- 16h15 : le workshop du singe vert (concert)
- 16h30 : chorale pop du centre Vercingétorix
- 17h20 : chorale Popayan
- 17h30 : tirage de la tombola des Thermopyles (n’oubliez pas d’acheter votre billet)
- 18h : Wam Bam (impro danseurs/musiciens)
- 18h15 : le Chœur du Bock
- 19h30 : bal désuet avec la compagnie Bouche à Bouche (vinyles et projections)
- 21h : concert de Opus 97 (musique antillaise)
- 22h30 : bal populaire avec DJ Sylvain

Nous aurons un stand le Samedi après-midi dans le Jardin Ephémère de la rue, où nous vous proposerons un atelier circuit bending.

L’atelier commence à 14h et se terminera vers 18h

Amenez vos jouets, votre fer à souder (si vous en avez un) et des boissons pour la buvette participative !

La fête se passe dans la rue des Thermopyles, à deux pas de la station de Métro : Pernety (ligne 13)

Jankenpopp est Toxic

26/05/2010 Aucun commentaire

On alimente un peu le blog après quelques semaines sans grandes nouveautés avec un petit clip vidéo idiot comme on les aime.

Celui-ci a été réalisé par notre camarade Jankenpopp, musicien et gros bidouilleur de son état.

Il s’agit d’un remix de Britney Spears, plus célèbre pour ses apparitions en couverture de magazine à scandale que pour sa musique.

Une fille Toxic, en quelque sorte !

TOXIQUE (MUSIC+GFX+CODE=JANKENPOPP) 2010 from JANKENPOPP on Vimeo.

La synchronisation musique/images a été réalisée en temps réel avec Ableton Live et Quartz Composer (un logiciel de traitement d’images sous Mac OS)

Cette vidéo est un aperçu d’un DVD qu’il va sortir prochainement. On a hâte si tout est aussi bien que cette vidéo on a du souci à se faire !

12e Edition du Festival Némo

16/03/2010 Aucun commentaire

On avait adoré la programmation de la 11e édition (Article 1Article 2), cette année le Festival Némo revient du 8  au 17 Avril 2010. Ce rendez-vous incontournable des images et de la création artistique s’intéresse cette année au LIVE ! Autrement dit, la performance Audio-Vidéo en direct.

Comme l’an passé, nous vous proposons une petite sélection, qui n’engage que nous, de ce qu’il ne faut surtout pas rater à Némo, et en guise de bonus on a pu rencontrer l’organisme à l’origine du Festival, l’ARCADI qui soutient la création artistique en Ile-de-France.

On a improvisé une petite interview avec Gilles ALVAREZ, directeur du Pôle Multimedia, pour en savoir plus sur ce festival.

C’était une première pour nous, et malheureusement le son n’est pas formidable, il y a un certain bruit de fond et pleins de petits défauts, mais après retraitement on a pu « un peu » gommer tout ça, et le dialogue reste bien compréhensible.

On y apprend beaucoup de choses, et ça ne dure que 9 minutes.

La prochaine fois, on fera une meilleure prise de son, promis !

Notre sélection après le saut,

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[Interview ] Le lapin et la cigarette

16/02/2010 Aucun commentaire

Nous avons découvert cet artiste il y a quelques semaines, et nous avons eu un coup de cœur immédiat. Il s’appelle Smoking Bunny soit littéralement « lapin qui fume ». Artiste au style décalé qui ne se préoccupe pas des tendances, il multiplie les pseudonymes, chacun correspondant à un etat d’esprit musical, qui regroupe tantôt quelques dizaines de titres, tantôt quelques centaines. C’est également un garçon fort sympathique qui nous a fait le plaisir de répondre à quelques questions.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Smoking Bunny – L R Downslide

Je ne savais pas qui était « La Roux », ni à quoi ressemblait sa musique il y a encore quelques jours.

Quand as-tu commencé à t’intéresser à la musique ? Est-ce que quelque chose t’a marqué et quelles sont tes influences ?

L’origine de cet intérêt est assez floue, c’est comme dire « quelle est la longueur d’une corde », c’est trop difficile d’y répondre. La plupart du temps j’ai l’impression d’être né avec un casque sur les oreilles. Quand j’étais gosse, j’écoutais Martin Gaye, Stevie Wonder, Aretha Franklin et plein d’autres artistes soul, ainsi que des artistes de rythm and blues. Ça, c’était juste du côté de ma mère. C’est principalement mon père qui m’a fait m’intéresser à la musique. Je me souviens que j’écoutais de « tout ». Les gens peuvent penser que c’étaient juste les trucs populaires comme Led Zappelin, Hendrix et d’autres. Mais c’était surtout des gens comme King Crimson, Captain Beefheart, Frank Zappa et beaucoup d’autres groupes « opprimés ». Mais on écoutait aussi les artistes plus populaires et « acceptés ».
La principale musique qui m’ait frappé, ou plutôt un artiste, c’est Frank Zappa. Toute sa musique, que ce soit cd, vinyle ou cassette te frappe, même si c’est un mauvais album comme Mothers of Prevention. Le fait que ce type bouleversait la musique était juste incroyable. Ajouté au fait qu’il faisait qu’il faisait du rock, du blues et utilisait des méthodes classiques était tout simplement d’une extrême fraicheur et une meilleure manière de créer de la musique et du son.
Et en tant que fan de Zappa, j’ai immédiatement aimé Captain Beefheart, La poésie et la musique liées ensemble, avec une voix qui pouvait raconter des histoires comme personne à l’époque. Pure extasie.

J’ai vraiment été porté par l’influence de Zappa et Beeftheart. J’aurais adoré faire la même chose, mais je n’ai pas réussi. L’influence est plutôt dans la manière de créer, peu importe le résultat que ça peu donner.
Les autres influences sont vastes, elles vont jusqu’à l’opposé de ce dont j’ai parlé.
Honnêtement, c’est difficile de dire si il y a eu une influence en particulier. Parce que je pioche dans différentes influences et différents sons. Un jour ça peut être le miaulement d’un chat qui peut m’influencer pour un morceau, ou le son du vinyle qui démarre.

Plus d’une fois, la musique que j’ai en tête n’est plus la même à la fin. La raison c’est qu’en prenant du recul sur un morceau, mon point de vue change et je le travaille différemment, puis mon point de vue change à nouveau et je fais encore autre chose. Au final, ça n’a plus rien à voir.
Je ne suis pas fan de « Pop », ou ce mauvais stratagème pour faire sortir quelqu’un du lot très vite. Je ne savais pas qui était « La Roux », ni à quoi ressemblait sa musique il y a encore quelques jours. Et c’est le cas pour beaucoup de nouveaux artistes actuels. Ils ne m’intéressent pas. Ils sont peut-être bons, mais c’est probablement parce que les autres le disent. Mes goûts musicaux sont complètement différents des gens que je connais. Je ne dis pas que je m’intéresse pas à cette nouvelle musique, parce que ce serait stupide, comment pourrais-je découvrir quelque chose de nouveau. Tu me trouvera la plupart du temps dans des magasins de disques (cds ou vinyles), passant des heures à chercher de la musique qui pourrait m’intéresser et l’ajouter à ma discothèque qui n’en finit pas de s’agrandir. Je n’achète pas d’albums en mp3, c’est plus agréable de posséder quelque chose que tu peux sentir, et en plus ça fait joli sur les étagères.

Je n’aimais pas trop le « rabbit » alors je l’ai remplacé pour « bunny »

A propos de « Smoking Bunny », d’où vient ce nom ? Est-ce que c’est le seul que tu utiles ?

Smoking Bunny, ça remonte au collège. Quand j’étudiais la théorie musicale et la pratique, je créais « beaucoup » de musiques. Très liées à l’influence de Zappa, dans l’idée de créer toutes sortes de musiques.
A un moment, je n’aimais pas trop le fait de mettre mon nom sur mon travail, ça me semblait stupide. Mais ce n’était pas comme si je vendais ma musique, à vrai dire c’était la dernière chose qui me venait à l’esprit. Je voulais trafiquer les liaisons midi d’une façon extrême, ou mettre en place les micros d’une manière si étrange pour créer des sons que je n’avais jamais entendu auparavant.
Et un jour c’est venu comme ça. J’ai imaginé un « smoking rabbit » (un lapin en train de fumer, ndr) et ça m’a fait rire. Je n’aimais pas trop le « rabbit » alors je l’ai remplacé pour « bunny ».
C’était assez amusant parce que même après avoir dit que je fais de la musique en tant que Smoking Bunny, et même avec la société de production que j’ai créé, la plupart des gens continuent de penser que c’est un empire du « divertissement pour adulte », hahaha.

J’ai commencé à créer d’autres alias quand j’ai commencé à faire des musiques qui s’éloignaient de ce que je faisais en tant que Smoking Bunny. Calm Little Hip était plus tourné vers la musique électronique, aux environs de 300 bpm. Nocebo est basé sur les cauchemars. LgE, les musiques sont basées sur un son unique (et ça fait partie de mes périodes les plus créatives). Et il y en a beaucoup d’autres. Mais certains de ces pseudonymes n’ont pas dépassé la vingtaine de titres.
Les périodes Smoking Bunny et Calm Little Hip sont allées jusqu’à 300-400 titres. En un peu plus de 2 ans. C’était insensé et stupéfiant à la fois.

J’adorais l’idée de patcher ensemble du matos analogique, ça rend les choses plus amusantes.

Quel matériel as-tu utilisé jusqu’à présent ? Est-ce que tu as des favoris ?

Je suis batteur depuis l’âge de 6 ans, alors je me suis retrouvé très vite à jouer dans des groupes. Je pense que j’étais le seul batteur du village où je vivais, tout le monde voulait être leader, que ce soit en tant que guitariste ou en tant que chanteur. Et vu que je n’avais pas une très bonne oreille musicale étant enfant, les percussions c’était mieux que d’essayer de jouer de la guitare acoustique, et puis ça me donnait une excuse pour faire du bruit.

Quand j’étais au collège, j’utilisais les installations disponibles, essentiellement de l’analogique mis à part l’ordinateur, un i-Mac avec Logic 6 puis 7, Reason 2 puis l’upgrade 2.5.
Il y avait une Mackie dans un studio et une Behringer dans un autre, avec des racks externes : des réverbs, des compresseurs et des DAT, ainsi qu’un patch bay. J’adorais l’idée de patcher ensemble du matos analogique, ça rend les choses plus amusantes.

J’ai aussi acheté mon premier mac d’occasion, un vieil e-Mac pour 200 livres. Il faisait tourner Logic 7 et Reason 2.5, le seul problème c’était le manque de mémoire vive (256 mb) pour faire tourner plusieurs modules ou plusieurs pistes. Alors je devais créer la musque en bounçant un son avec ses effets puis l’importer en tant que fichier wav. C’était un peu agaçant, mais je m’y suis fait et m’en suis servi pendant plusieurs années, incluant toutes les musiques de Calm Little Hip.

J’ai beaucoup de matos en midi, le hardware était toujours un peu plus cher quand j’étais au collège.
Mais j’ai économisé et fini par m’acheter une guitare électrique et j’ai appris à jouer moi-même. Je ne sais pas faire la musique de « groupe », je fais ma musique.

J’ai acheté et revendu pas mal de matos différents, essentiellement midi, car c’est moins cher que de l’analo.
Il y a seulement un an je me suis acheté la Machinedrum SPS1-UW d’Elektron, celle qui inclut le sampling. C’est tout simplement hallucinant. Tu as 6 sorties séparées, 2 entrées audio, du midi et des effets embarqués. Je me suis rapidement plongé dedans et j’ai créé d’étranges rythmes et tonalités. J’ai même conçu un logiciel spécialement pour cette machine (Hantera, NDR).

Les patchs Max que je crée sont juste des outils que j’utilise dans ma musique

Tu proposes aussi des fichiers comme des applications pour le Monome de Brian Crabtree, et des patchs Max/MSP. Quel est ton but quand tu conçois ces programmes ?

Max/MSP, le tueur de temps et agrandisseur d’esprit, hahaha.
J’aime ce logiciel. Je m’y suis intéressé quand je travaillais à Dubaï en tant qu’ingénieur du son pour des pubs télé et radio. Je bossais sur tout ce qu’ils faisaient, monter les pubs, enregistrer et gérer les sessions etc. Mais pour une raison que j’ignore, ils ne me donnaient pas beaucoup de travail, bien que j’en aie demandé pendant 6 ou 7 mois. Ils continuaient de me payer. Ce temps libre m’a donné l’opportunité d’apprendre à utiliser Max/MSP. Je connaissais ce logiciel depuis des années, je savais qui l’utilisait, j’ai même utilisé des plug-ins créés avec. Les vieux, avec le logo max original.

J’ai d’abord eu Reaktor 4, et ensuite j’ai pris la version 5. C’était génial, mais ça bouffe le processeur, ce qui finissait par me stopper dans mon élan, j’étais plutôt ennuyé de ne pas pouvoir aller plus loin. Mais c’était super de pouvoir « construire » mes propres outils musicaux, c’est ce que j ai toujours voulu, ça m’a évité de dépenser une fortune en hardware.
J’ai pu apprendre max parce que le studio de Dubaï l’avait acheté avec Jitter. A ce moment Max 4 était en fin de vie, et j’ai eu l’update gratuite pour max 5, j’étais ébloui par le travail accompli.

Les patchs max que je crée sont juste des outils que j’utilise dans ma musique. Ça peut démarrer comme un outil normal, et dériver sur une suite logicielle complète, ce qui n’est pas toujours une bonne idée, parce que ça te bouffe tous tes neurones pour le créer. C’est le cas pour Hantera, c’était un simple outil, j’y ai intégré de nouvelles idées, ce qui est bien et mauvais à la fois. Parce que ça prend du temps sur la création musicale. J’aime construire ces outils ou ces suites, parce qu’elles peuvent et sont utilisées par d’autres personnes à travers le monde, et les gens semblent les trouver utiles, parce que ça apporte quelque chose en plus dans la musique de quelqu’un, y compris la mienne…

Version originale de l’interview après le saut / Click to see English version of the interview

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